Autres activités

ORGANISATION

2017 3rd International Conference in Philosophy of Quantum Gravity, 27 – 30 juin (avec C. Wüthrich et N. Huggett), Genève.

2016 Discussion Group in Metaphysics of Quantum Gravity, International Summer Institute in Philosophy of Physics on the Philosophy of Quantum Gravity, Williams Bay (USA), 19 – 24 juin.

2014 – 2010 Coordinateur du groupe de recherche LAGON (Langage et ontologie), Rennes 1.

2013  Mereology, between Ontology and Logic (avec P. Joray), Rennes 1.

2013  Workshop Jeunes chercheurs en philosophie des sciences, Mai (avec F. Drapeau Contim et Y. Tonnerre, Rennes 1).

  

EDITORIAL RESPONSIBILITIES

Evaluateur pour les revues : Axiomathes, Dialectica, Erkenntnis, L’encyclopédie philosophiqueLato Sensu, Organon F, Philosophical Papers, The Philosophical Quaterly, Praxis, et Scopus.

Présentement : Editeur des sections ‘Objects and Properties‘ et ‘Bundle Theories’ sur Philpapers.

Editeur pour le Système d’information en philosophie des sciences (SIPS).

2016 – 2015  Editeur de la section ‘Métaphysique’ de l’Encyclopédie Philosophique.

 

AUTRES

2017 Compétition d’essais dans le projet Space and Time After Quantum Gravity. Toutes les informations sont ici.

2014 Webmestre, département de philosophie, Université de Genève, automne.

Enseignement

2013 – 2014  

Genève : Licence 1, 2 et 3. Philosophie des sciences : Travaux pratiques sur Duhem, Popper, Hempel et Kuhn (26 heures, en coordination avec le cours donné par Marcel Weber).

Rennes : Licence 3. Métaphysique : Qu’est-ce que le temps ? (Cours, 26 heures).

Licence 2. Méthodologie. (26 heures).

Licence 1. Logique : Introduction à la logique des propositions. (Cours : 13 heures, TP : 26 heures).

 

2012 – 2013 (Rennes)     

Licence 3. Métaphysique : Qu’est-ce que le temps ? (Cours, 26 heures).

Licence 1. Logique : Introduction à la logique des propositions. (Cours : 13 heures, TP : 26 heures).

 

2011 – 2012 (Rennes)                  

Licence 2 et 3. Philosophie des sciences : Qu’est-ce qu’une loi de la nature ? (Cours, 26 heures).

Licence 2. Méthodologie : Lecture de textes en philosophie du langage et de l’esprit. (TP, 26 heures).

Présentations

Présentations évaluées

 

2016

‘Classifier le monde empirique sans classeurs’, SPS 2016, Sixième congrès de la Société de philosophie des sciences, Lausanne, Suisse, 29 juin – 2 juillet.

2015

‘A Space-Time Made of Relations and Properties’, Sopha 2015, Montreal, Canada. (sélectionné).

‘A Space-Time Made of Relations and Properties’, Time, Substance and Things, Université de Paris VIII, 20-22 mai.

2014  

‘Contingency Within Space-Time’, SPS 2014, Cinquième congrès de la société de philosophie des sciences, Lille, France.

2012

‘Why a Gunk World is Compatible with Nihilism about Objects’, Sopha 2012, ENS Paris, France.

2009      

‘Contre le non-futurisme’, Sopha 2009, Université de Genève, Suisse.

 

Présentations invitées

 

2017

Une défense indirecte de l’éternalisme, Phileas, Genève, 23 mars.

2016

‘L’éternité sans le temps’, Lundis de la philosophie, Ecole Normale Supérieure, Paris, 12 décembre. Enregistrement audio.

‘Is Spacetime a Mereological Sum’, Physics and Metaphysics: Methodological Links, Lausanne, Suisse, 17-19 novembre.

Workshop on Eliminativism, commentateur de Trenton Merricks, Université de Fribourg (Ovronnaz, Suisse), 4-7 juillet.

2015        

‘Space-Time Without Substances’, Experience and Reality, Université de Fribourg, Schwarzsee.

2014  

‘Ordinary Objects, Mereology and Pre-theoretical Beliefs’, EIDOS, Université de Neuchâtel, Suisse.

‘Bad Intuitions, Nihilism and Mereology’, Candoc Colloquium 2014: a ProDoc Workshop, Université de Fribourg (Ovronnaz).

2013 

‘Mereological Sums Without Ordinary Objects’, Mereology: Parts in Logic and Metaphysics, Octobre 2013, Université de Rennes 1.

‘The Aesthetics of Stereoscopy’, Robin Le Poidevin, Philosophy of Photography, Juin, Université de Fribourg (Ovronnaz), commentateur.

2012             

‘From Dispositional Monism to the Unreality of Physical Particles’, LAGON : Groupe de recherche en ontologie et philosophie du langage, septembre 2012, Université de Rennes 1, France.

‘A World Without Time’, Workshop in Analytical Metaphysics: Challenging Perspectives on the Ontology of Time, May 2012, Université de Namur, Belgique.

‘Logical and Extensional Mereology: Discussion of ‘Logical Parts’ of L.A Paul’, LAGON : Groupe de recherche en ontologie et philosophie du langage, février, Université de Rennes 1.

‘The Future: Between Existence and Contingency’, ATMOC, février 2012, ENS, Paris, France.

‘No Time? Physical and Metaphysical Aspects’, Pro*Doc Workshop: Philosophy of Time, Commentary on Vincent Lam’s Talk, janvier, Université de Fribourg, Ovronnaz.

2011         

‘An Open Future in a Block-Universe’, Séminaire de philosophie des sciences, avril, Université de Lausanne.

‘Eternalism, Actualism and the Open Future’, Monday Colloquium, avril, Université de Fribourg.

‘The Compatibility of the Gunk View with Nihilism’, LAGON : Groupe de recherche en ontologie et philosophie du langage, octobre, Université de Rennes 1.

‘Objects Do Not Exist’, LAGON : Groupe de recherche en ontologie et philosophie du langage, septembre, Université de Rennes 1.

2010  

‘What’s Wrong with the Growing Block Theory?’, Workshop on the Metaphysics of Time, août, Université de Genève.

Publications

Liste (cliquer pour avoir les résumés et les liens)

Articles évalués anonymement :

2016. ‘Super-Relationism: Combining Eliminativism about Objects and Relationism about Spacetime’, Philosophical Studies, 173(8): 2151-2172.
2016. ‘Les propriétés du vide et de l’espace-temps’, Philosophiques 43(1): 49-66.
2015. ‘No Physical Particles for a Dispositional Monist?’, Philosophical Papers 44 (2): 207-232.
2015. ‘The Unrealities of Time’, Dialogue: Canadian Philosophical Review 54 (1): 25-44.
2014. ‘No-futurism and Metaphysical Contingentism’, Axiomathes 24: 483-497.
2013. ‘Why a Gunk World is Compatible with Nihilism about Objects’, Studia Philosophica Estonica, 6 (1), 1-14.

Autre articles :

2016. ‘Les théories méréologiques du faisceau’, Le Renouveau de la métaphysique autour de Frédéric Nef , ed. D. Berlioz, F. Drapeau Contim and F. Loth, Paris : Vrin. [in French]
2016. ‘Le temps (grand public)’, L’Encyclopédie Philosophique, ed. M. Kristanex. [in French]
2016. ‘Le temps (public académique)’, L’Encyclopédie Philosophique, ed. M. Kristanex. [in French]

Traductions (de l’anglais au français) :

2017 (à paraître). ‘Le problème du chat du Cheshire et autres obstacles spatiaux au voyage dans le temps’, traduction de ‘The Cheshire Cat Problem and Other Spatial Obstacles to Backwards Time Travel’ de Robin Le Poidevin, The Monist, Volume 88 (3), 2005, 336-352. In Philosophie du temps, (éd. Benovsky), Genève : La Baconnière.

2017 (à paraître). ‘Le monde comme espace-temps’, traduction de ‘The Space-Time World’ de J. J. C. Smart, Philosophy and Scientific Realism, Routledge and Keagan Paul, 1963, 131-148. In Philosophie du temps, (éd. Benovsky), Genève : La Baconnière.

2017 (à paraître). ‘Comment savons-nous que nous sommes dans le présent ?’, traduction de ‘How do we know it is now now?’ de David Braddon-Mitchell, Analysis, Volume 64 (3), 2004, 199-203. In Philosophie du temps, Genève : La Baconnière.

2017 (à paraître). ‘Temps et haeccéités’, traduction de ‘Time and Thisness’ de Robert Merrihew Adams, Midwest Studies in Philosophy, Volume 11 (1), 1986, 315-329. In Philosophie du temps (éd. Benovsky), Genève : La Baconnière. [Co-traduit avec Annabel Colas]

2017 (à paraître). ‘Le temps sans changement (en trois étapes)’, traduction de « Time Without Change (in Three steps)’ de Robin Le Poidevin, American Philosophical Quarterly, Volume 47 (2), 2010. In Philosophie du temps (éd. Benovsky), Genève : La Baconnière.

2017 (à paraître). ‘Le temps sans changement’, traduction de ‘Time Without Change’, in Identity, Cause, and Mind, Cambridge University Press, 1984. In Philosophie du temps (éd. Benovsky), Genève : La Baconnière.

2017 (à paraître). ‘L’irréalité des temps grammaticaux’, traduction de ‘The Unreality of Tense’ de D. H. Mellor, in The Philosophy of Time, Oxford University Press, 1993. In Philosophie du temps (éd. Benovsky), Genève : La Baconnière.

2017 (à paraître). ‘Le temps de nos vies’, traduction de « The Time of Our Lives » de D. H. Mellor, in Philosophy at the New Millennium, ed. Anthony O’Hear, Cambridge : Cambridge University Press, 2001, 45-59. In Métaphysique contemporaine : Structure, Identité et Métaontologie, Collection Textes-Clefs, (éd. Nef & Schmitt), Paris : Vrin.

2011. ‘Van Inwagen et la possibilité du gunk », traduction de « Van Inwagen and the Possibility of Gunk’, in Analysis 53 : 4 (1993), Repha 4, Septembre 2011.

Notices bibliographiques

2017 Metaphysics and Scientific Realism, Calemi (éd.), Système d’information en philosophie des sciences (SIPS).

Volumes dirigés :

En construction.

Articles évalués anonymement :

2016. ‘Super-Relationism: Combining Eliminativism about Objects and Relationism about Spacetime’, Philosophical Studies, 173(8): 2151-2172.

psABSTRACT:  I will introduce and motivate eliminativist super-relationism. This is the conjunction of relationism about spacetime and eliminativism about material objects. According to the view, the universe is a big collection of spatio-temporal relations and natural properties, and no substance (material or spatio-temporal) exists in it. The view is original since eliminativism about material objects, when understood as including not only ordinary objects like tables or chairs but also physical particles, is generally taken to imply substantivalism about spacetime: if properties are directly instantiated by spacetime without the mediation of material objects, then, surely, spacetime has to be a substance. After introducing briefly the two debates about spacetime (§1) and material objects (§2), I will present Schaffer’s super-substantivalism (§3), the conjunction of substantivalism about spacetime and eliminativism about material objects at the fundamental level. I shall then expose and discuss the assumption from which the implication from eliminativism to substantivalism is drawn, and discuss the compatibility of eliminativism with relationism: if spacetime is not a substance, and if material objects are not real, how are we to understand the instantiation of properties (4§)? And what are the relata of spatio-temporal relations (5§)? I then show that each argument in favor of super-substantivalism offered by Schaffer also holds for super-relationism (§6) and examine several metaphysical consequences of the view (§7). I conclude that both super-substantivalism and super-relationism are compatible with Schaffer’s priority monism (§8).

The penultimate draft is here. Publisher’s link.

2016. ‘Les propriétés du vide et de l’espace-temps’, Philosophiques 43(1): 49-66.

ABSTRACT:  Les propriétés matérielles sont généralement appréhendées comme les propriétés d’une substance matérielle : cette chemise possède la propriété d’être bleue, cette chaussure la propriété d’être en bon état. Pourtant, on peut trouver plusieurs raisons de douter que les propriétés soient nécessairement les propriétés d’une substance matérielle, à la fois en métaphysique avec la théorie du faisceau, et en physique contemporaine à travers les notions d’énergie du vide et de champ. Or, si les propriétés ne sont pas les propriétés de substances matérielles, on peut s’interroger sur la théorie de l’instanciation qu’implique une telle thèse. Dans cet essai, je m’emploierai à examiner la cohérence et la plausibilité de la thèse selon laquelle certaines, voir toutes les, propriétés matérielles, ne sont pas instanciées par une substance et la théorie de l’instanciation qui en découle.

L’article est disponible en libre accès ici.

2015. ‘No Physical Particles for a Dispositional Monist?’, Philosophical Papers 44 (2): 207-232.

Phil Papers CoverABSTRACT:  A dispositional monist believes that all properties are essentially causal. Recently, an overdetermination argument has been proposed by Trenton Merricks to support nihilism about ordinary objects. I argue that this argument can be extended to target both nihilism about ordinary objects and nihilism about physical particles when dispositional monism is assumed. It implies that a philosopher who both endorses dispositional monism and takes seriously the overdetermination argument should not believe in the existence of physical particles. I end up by discussing possible objections. I suggest, then, that if we live in a world that is inhabited by causal properties but not by chairs and tables, then we also live in a world without electrons and quarks, a world of dispositional properties, that is, a world of causal fields.

The draft is here. Publisher’s link with 50 free Eprints.

2015. ‘The Unrealities of Time’, Dialogue: Canadian Philosophical Review 54 (1): 25-44.

DIA ABSTRACT:  is time flowing? A-theorists say yes, B-theorists say no. But both take time to be real. It means that B-theorists accept that time might be real, even if lacking a property usually ascribed to it. In this paper, I want to ask what are the different properties usually ascribed to time in order to draw the list of different possible kinds of realism and anti-realism about time. As we will see, there are three main kinds of anti-realism. It will appear that if time is defined as the universe’s fourth dimension, there is no way time could be unreal.

The draft is here ; Publisher’s link

2014. ‘No-futurism and Metaphysical Contingentism’, Axiomathes 24: 483-497.

axioABSTRACT: According to no-futurism, past and present entities are real, but future ones are not. This view faces a skeptical challenge (Bourne 2002, 2006, Braddon-Mitchell, 2004): if no-futurism is true, how do you know you are present? I shall propose a new skeptical argument based on the physical possibility of Gödelian worlds (1949). This argument shows that a no-futurist has to endorse a metaphysical contingentist reading of no-futurism, the view that no-futurism is contingently true. But then, the no-futurist has to face a new skeptical challenge: how do you know that you are in a no-futurist world?

Publisher’s link ; Free penultimate draft

2013. ‘Why a Gunk World is Compatible with Nihilism about Objects’, Studia Philosophica Estonica, 6 (1), 1-14.

1363352147

ABSTRACT: Ted Sider argues that nihilism about objects is incompatible with the metaphysical possibility of gunk and takes this point to show that nihilism is flawed. I shall describe one kind of nihilism able to answer this objection. I believe that most of the things we usually encounter do not exist. That is, I take talk of macroscopic objects and macroscopic properties to refer to sets of fundamental properties, which are invoked as a matter of linguistic convention. This view is a kind of nihilism: it rules out the existence of objects; that is, from an ontological point of view, there are no objects. But unlike the moderate nihilism of Mark Heller, Peter van Inwagen and Trenton Merricks that claims that most objects do not exist, I endorse a radical nihilism according to which there are no objects in the world, but only properties instantiated in spacetime. As I will show, radical nihilism is perfectly compatible with the metaphysical possibility of gunk. It is also compatible with the epistemic possibility that we actually live in a gunk world. The objection raised by Ted Sider only applies to moderate nihilism that admits some objects in its ontology.

Paper (open acces)

Encyclopedia Entries

2016. Le temps, entrée académique, L’Encyclopédie Philosophique, http://encyclo-philo.fr/temps-a/ .

RESUME: Le temps est une notion associée aux changements, qu’ils soient futiles ou existentiels. Il permet ainsi l’organisation moderne de nos sociétés à travers les agendas, la planification du travail ou les rendez-vous galants. Il rythme les saisons et nous expérimentons chaque année les couleurs chatoyantes de l’automne et les nuages sombres de l’hiver. Notre corps évolue constamment et vieillit sans cesse entre notre naissance passée et notre mort future. Toutes ces descriptions font intervenir le concept de temps, ou une notion plus spécifique généralement associée au temps comme le changement, le passé, le présent, le futur, la simultanéité ou la synchronisation. Mais quelle est la nature du temps ? Que peut-on comprendre de cette notion si fondamentale et si présente dans notre vie quotidienne, et pourtant si difficilement définissable ? Cet article vise à introduire les différentes conceptions contemporaines du temps objectif, indépendamment des perceptions que nous en avons. Le temps existe-t-il (section 1.) ? Le temps s’écoule-t-il (section 2.) ? Le passé et le futur existent-ils (section 3.) ? Le présent possède-t-il une étendue (section 4.) ? Le futur est-il déjà écrit maintenant (section 5.) ? Le temps est-il une substance qui contient les objets matériels, ou une collection de relations entre les objets matériels (section 6.) ? Quelle est la source de la direction apparente du temps (section 7.) ? Peut-on voyager dans le temps (section 8.) ? Ces questions seront présentées sous un angle contemporain.

2016. Le temps, entrée grand public, L’Encyclopédie Philosophique, http://encyclo-philo.fr/temps/ .

RESUME: Lorsqu’on affirme, en assistant à un cours ennuyeux, que le temps semble s’être arrêté ou, lors d’une soirée endiablée avec des amis, que l’on n’a pas vu le temps passer, qu’affirme-t-on exactement ? On pose par là une connexion entre nos activités et notre perception du temps. Mais ce temps perçu désigne en fait notre expérience du temps, une expérience qu’il faut distinguer de l’objet même de cette expérience, le temps affiché sur nos montres, nos smartphones et nos ordinateurs. Cependant, par-delà ces différences de perception, il semble que le temps soit quelque chose d’objectif. En effet, le temps semble s’écouler uniformément à la surface de la Terre, rendant par exemple possible de synchroniser nos rendez-vous et de coordonner nos différentes activités. Comment comprendre la nature de cette chose si fondamentale dans la vie de tous les jours et, pourtant, si difficile à appréhender ? Pour répondre à cette question, nous allons examiner deux caractéristiques de notre concept de temps (section 2.) et montrer qu’en accentuant l’une ou l’autre d’entre elles, on aboutit à deux grandes conceptions opposées de la nature du temps, l’une reconnaissant que le temps s’écoule, l’autre rejetant au contraire cette idée (section 3.). Nous examinerons ensuite quelques questions dans le cadre de ces deux grandes conceptions : comment les objets et les personnes traversent-ils le temps (section 4.) ? Quelles raisons avons-nous de privilégier l’une ou l’autre des deux conceptions (section 5.) ? Finalement, peut-on voyager dans le temps (section 6.) ?

Accueil

Baptiste Le Bihan est chercheur postdoctorant à l’Université de Genève dans le groupe de recherche Geneva Symmetry Group et au sein du projet Space and Time after Quantum Gravity. Il est également membre associé à l’Université de Rennes 1. Il obtenu son doctorat de philosophie à l’Université de Rennes 1 sous la direction de Pierre Joray (Université de Rennes 1) et de Jiri Benovsky (University de Fribourg, Suisse). Il enseigne principalement la métaphysique, la philosophie des sciences, la philosophie de l’esprit et la logique.  Ses champs de recherches relèvent principalement de la métaphysique, de l’épistémologie, de la philosophie des sciences et de la philosophie de la physique, et portent sur les thèmes du temps, de l’espace, des modalités, de la méréologie et des objets matériels.

ENGLISH VERSION OF THE WEBSITE.

baptiste.lebihan at unige.ch

Dernièrement

Conférence : ‘L’éternité sans le temps’, Lundis de la philosophie, Ecole Normale Supérieure, Paris, 12 décembre.

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Résumé : L’éternalisme est la thèse selon laquelle les entités passées, présentes et futures existent au même titre. Elle s’oppose à deux conceptions alternatives : le présentisme, énonçant que seules les entités présentes existent, et le non-futurisme, thèse selon laquelle seules les entités passées et présentes existent. L’éternalisme implique une forme exotique d’éternité : toute entité, aussi éphémère soit-elle et quelle que soit sa localisation dans le temps, existe relativement à toute autre localisation temporelle. Nous défendrons premièrement l’éternalisme en exhibant les difficultés rédhibitoires du présentisme et du non-futurisme. Le présentisme, une thèse intuitive au premier abord, doit faire face à de sévères difficultés pour expliquer les vérités à propos du passé. Quant à la thèse non-futuriste, elle prête le flan à une objection sceptique : comment savons-nous que nous sommes présents, si le passé est tout aussi réel que le présent ? Dans une seconde partie, nous examinerons brièvement de quelle manière l’éternalisme pourrait être amendé à l’aune d’une affirmation que l’on trouve sous la plume de certains physiciens, à savoir que, fondamentalement, le temps n’existe pas. La disparition du temps est-elle compatible avec la thèse éternaliste ? Enfin, en guise de conclusion, nous examinerons brièvement une conséquence curieuse de l’éternalisme : bien que mortels, nous sommes des êtres éternels.

Publications

  • 2017 (à paraître). ‘Les théories méréologiques du faisceau’, Autour de F. Nef : Le renouveau de la métaphysique, Vrin.
  • 2016. ‘Super-Relationism: Combining Eliminativism about Objects and Relationism about Spacetime’, Philosophical Studies 173(8): 2152-2178.
  • 2016. ‘Les propriétés du vide et de l’espace-temps’, Philosophiques 43(1): 49-66.
  • 2015. ‘No Physical Particles for a Dispositional Monist?’, Philosophical Papers, 44 (2), 207-232.
  • 2015. ‘The Unrealities of Time’, Dialogue: Canadian Philosophical Review, 54 (1), 25-44.
  • 2014. ‘No-futurism and Metaphysical Contingentism’, Axiomathes, 24 (4), 483-497.
  • 2013. ‘Why a Gunk World is Compatible with Nihilism about Objects’, Studia Philosophica Estonica, 6 (1), 1-14.